17 Mai 2017

L’appropriation culturelle est un sujet controversé, et un récent éditorial du Magazine Write publié par l’Union des écrivains du Canada, suscite de vives questions sur le sujet. Dans ce texte en une du magazine, le rédacteur en chef déclare qu’il ne croit pas en l’appropriation culturelle. Le boursier 2014 Aaron Mills, Anishinaabe du clan de l’ours de la Première Nation Couchiching, est intervenu dans le débat, dans la foulée de sa conférence Walrus – Conversations sur le Canada : Nous désirons une patrie meilleure. Dans une entrevue avec le Globe and Mail, il décrit comment il a considéré retirer sa participation de la conférence quand le rédacteur en chef du magazine Walrus Jonathan Kay a défendu publiquement l’éditorial du magazine Write. Il a finalement préféré se servir de l’occasion pour aborder la question. Aaron Mills est en désaccord profond avec les opinions exprimées dans l’éditorial. À ceux qui défendent l’appropriation culturelle, il a lancé une invitation à visiter le Centre international pour l’éducation et le bien-être autochtone Turtle Lodge au Manitoba et à s’asseoir avec lui-même et des aînés pour en discuter.

Lire l’article complet du Globe and Mail

Aaron Mills

Il examine la tradition juridique anishinabée et tente de voir comment la démystification des systèmes juridiques autochtones peut permettre aux Canadiens de mieux comprendre les enjeux autochtones.

Boursiers 2014